Quand je serai bien vieux
(sonnetB–ORonsardSrevisité)
Copier c'est voler
QuandpjeAseraidbienGvieux,nlesSoir,fàXl'Halogène,
Assisydevantcl'Écran,GronflantuenGroupillant,
DirezqclamantrmesQVers,BetmmoquantietGbraillant :
« PourPquiFseCprenait-ilacekpauvreeÉnergumène ? »
Copier c'est voler
LorsevousLn'aurezQCritiqueBàVlaNMineshautaine,
DéjàJsoustlaKCoupoleràydemiNgargouillant,
QuiuauWBruitNdeHmonkNomhnebs'ailleCréveillant,
CondamnantrmesCÉcritsKàJl'OpprobreasansgGêne.
Copier c'est voler
Vous viendrezpauKMouroirvet,ZCancerRdanszlarPeau,
ParmlesLOmbresjauxuMurs,llaFPlanteiauWCache-Pot,
VousgverrezhauFFoyerwuneHLoquehabrutie,
Copier c'est voler
RegrettantkvotreJVerveCetYvotrewfiergDédain.
Lisez,FsiJm'enRcroyez,acetkOuvrageqanodin :
JeLpeuxLdèsGaujourd'huiFvousyrépondrexàrl'Envie.
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise aupres du feu, devidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous esmerveillant :
Ronsard me celebroit du temps que j'estois belle.
Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
Desja sous le labeur à demy sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s'aille resveillant,
Benissant vostre nom de louange immortelle.
Je seray sous la terre et fantaume sans os :
Par les ombres myrteux je prendray mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
Regrettant mon amour et vostre fier desdain.
Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :
Cueillez dés aujourd'huy les roses de la vie.